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Fin du premier module de la formation géologique ''La Terre, comment ça marche ?''

Consacré à la structure et à la dynamique de notre planète, le premier des 6 modules de la formation à la géologie pour tous " LA TERRE, COMMENT ÇA MARCHE ? " s'est terminé le samedi 26 octobre par une sortie de terrain. Le but en était la découverte du seul massif de granite* du Pays basque appelé, selon la langue choisie, les Trois-Couronnes, las Peñas de Aia ou encore, en euskara, Aiako harriak.

| 02 Novembre 2019

Dominant la vallée d’Oiartzun d'un coté, celle de la Bidassoa vers Bera et Lesaka d'un autre ou encore la baie de Txingudi, le massif des Trois-Couronnes est une formation granitique qui s'est mise en place au Permien, il y a environ 270 millions d'années (fin de l’ère Primaire), dans un environnement de roches métamorphiques anciennes (schistes, gneiss).

Seize participants ont pu découvrir les principales particularités géologiques de ce massif grâce aux explications de Thierry Juteau.** Cerise sur le gâteau, le groupe a également pu découvrir au cours de cette belle journée d'automne un site de plusieurs cromlechs datant du néolithique ainsi que la batterie d'anciens fours d'Irugurutzeta destinés à la calcination des carbonates de fer en vue de leur transformation en oxydes augmentant ainsi leur teneur métallique.

Quelques images de la sortie dans le document joint.

Le deuxième module "Les minéraux des roches et le magmatisme" débutera samedi 9 novembre par une conférence intitulée "Le monde merveilleux des minéraux"

* Dis Maman,, comment ça s'écrit? Granit? Ou granite? Tout dépend de quoi on parle. En fait le granite est un terme géologique désignant un type bien particulier de roche alors que granit est un nom générique donné notamment par les marbriers à plusieurs types de roches pouvant être d'origines très différentes mais ayant en commun de présenter des grains, d'être solides, non poreuses et polissables. Bref tous les granites peuvent devenir granit, mais tous les granits ne sont pas granite....

** Notre livre "Trésors géologiques du Pays basque" consacre bien évidemment tout un chapitre à ce massif déchiqueté qui culmine à 834 mètres.



La naturalité, remède pour une nature alitée ?

| 24 Octobre 2019

La nature ne va pas bien, les milieux sont de plus en plus anthropisés, fragmentés, la biodiversité s'érode.... Face à ce constat, une nouvelle manière de gérer les espaces naturels peut-elle être la non gestion ? Ou plutôt, le laisser faire, laisser à la nature sa spontanéité, toute sa spontanéité. Bref, la libre évolution. C'était là le thème de la Rencontre régionale des Gardes et agents du littoral d'Aquitaine: ''Libre évolution dans la gestion des sites du Conservatoire du littoral ''

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Projets

Arriskua - construire une culture de risque sur le littoral

Basé à Larretxea, le centre de ressources du territoire transfrontalier, ce projet co-financé par l'Europe et la région Nouvelle Aquitaine veut encourager la résilience au sein des communautés locales .

Arriskua signifie "risque" ou "danger" en basque.

Le littoral basque, côte rocheuse offrant des paysages riches et variés, est un territoire très attractif où l’urbanisation et la population augmente de manière croissante. Ainsi, au delà de l’image carte postale de la côte basque, la population et les infrastructures sont soumis à des risques: les risques d'érosion, de submersion, d’inondation et de pollution de l'eau, etc.. Ces risques peuvent être amplifiés par les effets du changement climatique.

Les collectivités territoriales, et notamment la Région Nouvelle-Aquitaine et la Communauté d’Agglomération Pays Basque, mettent en place des stratégies de gestion des risques côtiers pour favoriser l’adaptation.

En parallèle de cela, il est important que chaque habitant se responsabilise et sache comment agir face au risque.

L’objectif du programme est:

  • d’œuvrer au renforcement des connaissances et des réseaux locaux
  • de proposer une sensibilisation participative et engageante permettant le développement d’une culture du risque commune.

Mutualisation des données, diffusion des connaissances, accompagnement des acteurs, formation, sensibilisation participative, café-débat, projet artistique, communication, etc. sont nos outils pour mener ce programme sur le littoral basque durant deux ans.

En collaboration avec les acteurs territoriaux concernés (GIP Littoral aquitaine, Observatoire de la Côte Aquitaine, Communauté d'Agglomération Pays Basque), le CPIE devient un canal d'information sur les études et recherches pour construire des stratégies locales d’adaptation et de prévention face aux changements climatiques.

Les formations externes seront ouvertes aux acteurs professionnels du territoire et des territoires limitrophes (réseaux EEDD, élus, techniciens de collectivités, associations …).

Au-delà de la sensibilisation, l'objet est de construire une culture de risque globale et d'encourager la résilience au sein des communautés locales. Nous voudrions rendre le citoyen acteur de sa propre "sensibilisation" par des approches innovantes telle que la sensibilisation engageante (méthodologie développée par l’UNCPIE et déjà expérimentée par le CPIELB), la co-construction des stratégies et la réappropriation des connaissances écosystémiques nécessaires à la gestion durable du littoral face aux changements climatiques.

Nous vous invitons donc tous, habitants, associations, entreprises, etc., à participer à ce programme pour que l’adaptation aux risques soit un sujet partagé, constructif et vu comme une opportunité de préserver notre qualité de vie et notre environnement.


BioLit – Les observateurs du littoral

Un programme national de science participative

BioLit, c’est un réseau de femmes et d’hommes, qui s’investissent dans des structures d’éducation à l’environnement, de gestion et de protection de la nature. Partenaires de BioLit, ils sont prêts à partager leurs connaissances du littoral et à vous y accompagner.

Depuis 2016 le CPIE Littoral basque fait partie de ce réseau en tant que relais local. Lors des sorties organisées sur l’estran rocheux pour des scolaires, des groupes d’étudiants ou du grand public, nous introduisons la démarche BioLit et ses protocoles.

Le mot "protocole" beaucoup utilisé en science, désigne la manière dont les observations seront réalisées afin d’assurer une compatibilité entre les résultats, les règles du jeu en quelque sort. Un protocole peu être très simple, abordable par le néophyte (c’est le cas du protocole "A vos observations") ou un peu plus compliqué (comme "Algues brunes et bigorneaux"), jusqu’à un niveau expert qui demande une formation et une technicité importante (n’ayez pas peur, le CPIE ne fait pas participer le grand public à ce type d’étude!).

Une particularité du protocole "Algues brunes" est qu’il a été développé et testé en Bretagne, région qui a des conditions et donc des espèces souvent très différentes de ceux de notre littoral basque. Afin de pouvoir réaliser des observations pertinentes sur nos estrans et en même temps participer à la démarche nationale il nous a fallu mener un travail d’adaptation en collaboration avec nos collègues historiques de l’Institut des Milieux Aquatiques (nos partenaires du projet Pêche à Pied) et le Centre de la Mer de Biarritz.

Le résultat nous a aussi donné un protocole que nous pouvons utiliser avec les écoles qui participent au programme des Aires Marines Éducatives (AME). Le CPIE LB est référente de ce programme, encore en collaboration avec les mêmes partenaires, pour plusieurs écoles sur les communes d’Urrugne et d’Hendaye.

Nous vous proposons alors le choix: venir sur l’un de nos sorties afin de nous aider à récolter des données locales à charger sur notre outil cartographique et/ou monter vos observations simples directement vers le site de BioLit.

En effet notre outil cartographique va peu à peu intégrer plusieurs protocoles mais vous pouvez d’ores et déjà commencer à rajouter vos observations diverses.


Le Projet Life+ Pêche à Pied de Loisir

Un projet européen pour une pêche à pied récréative durable

2014 à 2017: création d’un réseau national

L’objectif global du projet Life+ Pêche à pied de loisir était d’accompagner les pêcheurs à pied vers un meilleur respect du milieu marin, pour le maintien de leur activité.

Dans le cadre de ce programme européen, le CPIE‐Littoral Basque et l’Institut des Milieux Aquatiques ont mené diverses actions de connaissance des pratiques/pratiquants et des milieux, mais aussi de sensibilisation des publics fréquentant l’estran rocheux.

Ces travaux, réalisés en partenariat avec de nombreuses structures et sous la coordination de l’Agence des Aires Marines Protégées*, ont permis la création et développement d’un réseau national de médiateurs sur les estrans réparties de la frontière belge à la frontière espagnole. (* intégrée à l’Agence Française de la Biodiversité)

Des objectifs opérationnels précis

  • Mettre en place les moyens de gouvernance pourpréserver la biodiversité des estrans,
  • Mieux comprendre les interactionsde la pêche à pied sur la faune et la flore desmilieux littoraux,
  • Faire évoluer les pratiquesdes pêcheurs à pied,
  • Contribuer aux plans degestion des aires marines protégées.

Suites du projet

Le projet PàPL a donc contribué à la naissance de plusieurs autres collaborations entre ces partenaires: sur les priorités identifiés grâce au projet d’une part (Réseau Littorea, Projet Life Marha) et d’autre part sur des thématiques similaires (Aires marines Éducatives, Plages Vivantes …)

En tant qu’acteur en médiation scientifique sur le littoral basque, le CPIE agit avec ces partenaires historiques afin de maintenir la présence de notre territoire dans ces réseaux nationaux.

Liens



Larretxea

Larretxea - Domaine d'Abbadia
2, Rue Armatonde - 64700 HENDAYE-HENDAIA

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